Environnement

Faire le choix d’une alimentation végétale c'est réduire son impact environnemental

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L’élevage cause davantage de gaz à effet de serre que toute forme de transport : voitures, camions et avions réunis.

Organisation des Nations Unies pour l‘Alimentation et l‘Agriculture (FAO)

Nos choix alimentaires ont un impact majeur sur l’avenir de notre planète. Tout le monde sait qu’il faut recycler, composter, économiser l’eau du robinet et le chauffage. Réduire notre consommation d’aliments provenant des animaux permet de freiner grandement la destruction de notre environnement.

5 bonnes raisons de manger plus végétal pour la planète

Réduire la production de gaz à effet de serre

La production de viande (incluant le transport et la nourriture) est responsable de 18% des émissions globales de GES. Cette contribution est plus grande que celle de toutes les formes de transport confondues réunies (13%).1

Réduire la consommation excessive d′eau

Environ 5 000 litres d’eau sont nécessaires pour produire 1 000 kilocalories d’aliments d’origine animale, contrairement à 1 000 litres si l’origine est végétale.2

Minimiser la pollution de l′eau

L’élevage, y compris la pisciculture, est la plus grande source de polluants de l’eau3: principalement les déchets animaux, les antibiotiques, les hormones, les produits chimiques des tanneries, les engrais et les pesticides utilisés pour les cultures fourragères, etc.

Lutter contre la déforestation

70% du déboisement de la forêt amazonienne est attribué à la pâture du bétail. Une grande partie des 30% restants est destiné à la nourriture des animaux.

Préserver la biodiversité

Les animaux d’élevage constituent 20% de l’ensemble des animaux sur la terre. De plus, de nombreuses espèces animales ont perdu le tiers de leurs habitats naturel à cause des terres destinées au bétail.
La pêche est également responsable de la disparition de nombreuses espèces marines.

Sources

1. Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) Prof Anthony McMichael et al., «Food, livestock production, energy, climate change, and health», The Lancet, 2007.

2. Daniel Renault (FAO), « Value of virtual water in food, principles and virtues », 2002, p. 17.

3. FAO et « Le développement fulgurant de l’aquaculture devrait continuer », Le Monde, 12 novembre 2009