La pêche

 
La pêchePrises accessoires : une hécatombe

La production des pêcheries n’inclut que le tonnage d’animaux débarqués et commercialisés. L’atteinte à la faune sauvage ne se limite pas à cela. Une partie des animaux capturés ne correspondent pas aux espèces ciblées ; ils sont alors rejetés à la mer, morts ou agonisants. Les rejets concernent aussi des poissons juvéniles. C’est ce qu’on appelle les prises accessoires. Dans certaines pêcheries de cha
lutage de crevettes, le rejet peut atteindre 90% de la prise[1]. 89% des requins marteaux et 80% des requins blancs et des requins renard ont disparu de l’Atlantique Nord-Est dans les 20 dernières années suite aux prises accessoires[2]. L’essentiel des corps rejetés ou des déchets issus des poissons éviscérés à bord coule sans être consommé. Une partie est ingurgitée par des poissons ou par des oiseaux nécrophages : c’est ce qui a entraîné la prolifération des goélands et sternes en mer du Nord.

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Choisir les végétaux pour sauver la planète


Mauvaise utilisation de nos ressources

Une partie du problème vient du fait qu’il faut nourrir les animaux que nous mangeons avec des quantités importantes de grains (13 livres de grains pour produire 1 livre de bœuf). Ce processus entraîne un gaspillage considérable de nourriture. En effet, convertir des protéines végétales en protéines animales s'avère peu efficace: si on nourrit des animaux avec des céréales, ils ingèrent en moyenne 7 kilocalories pour redonner 1 kilocalorie sous forme de viande. Selon l’ONU, si on utilisait les grains pour nourrir les humains plutôt que les animaux d’élevage, on pourrait nourrir 3,5 milliards d’humains de plus.

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