Portrait d'activiste : Jacqueline

Par Claude Samson

Présentation de la rubrique 

Je me propose de faire connaitre dans cette rubrique « Portraits d’activistes » des personnes engagées sur le terrain, connues ou non, en faisant apparaitre leur parcours, les étapes de ce parcours, les influences qu’ils ou elles ont reçues, leur rapport à l’alimentation, aux animaux, les changements dans leurs relations sociales qu’a apporté leur conversion au véganisme. Je vous présente aujourd’hui le portrait de Jacqueline.

 

  • Bonjour Jacqueline, merci de me recevoir chez toi. Est-ce que tu peux me raconter ton parcours vers le véganisme ? Le point de départ ? Les étapes ? Tu as été végétarienne d’abord ?
    Je suis née dans une famille d’omnivores et je suis végétarienne depuis l’âge de quinze ans, c’est-à-dire depuis l’âge où j’ai quitté la maison… J’étais une petite fille solitaire, proche des animaux. J’allais dans les champs, je flattais les vaches et les chevaux, et je parlais à mon chat ou au gros husky de la maison. Je n’ai jamais été blessée par un animal. J’avais un contact très particulier avec eux. Jeune, je n’avais aucune crainte des animaux. C’est une connexion que j’ai perdue une fois adulte.
  • On peut situer l’époque ?
    C’était dans les années quarante cinquante.
  • Tu montais à cheval ?
    Non, je n’ai jamais cherché à monter à cheval. Je préférais les voir libres dans les champs.
  • Comment on traitait les animaux à l’époque ? Est-ce que c’était différent de maintenant ?
    De ce que je me souviens, la souffrance a toujours été présente à cette époque. Dans mon petit village des Laurentides où j’ai grandi, il y avait un abattoir. Je me souviens - j’avais sept huit ans à l’époque, les animaux arrivaient la veille en camion et étaient conduits dans des bâtisses aux murs couverts d’instruments de torture. Les cochons étaient suspendus par une patte arrière à un gros crochet métallique, puis ils étaient saignés à froid. Une chaudière placée sous le cochon recueillait le sang en vue d’en faire du boudin. On entendait leurs cris. Ça commençait le matin, en été, une fois par semaine. C’était le mercredi, et ça durait jusqu’à midi. Très jeune, je me mettais les mains sur les oreilles. Je refusais de manger de la viande. On prétendait alors que sans viande, on avait des carences. Je donnais la viande au chien au-dessous de la table et parfois j’allais la « cracher » dans les toilettes. J’ai été nourrie avec de l’huile de foie de morue, de crainte des carences. J’avais un dégoût de la viande; j’avais l’image en tête des cochons agonisants et de leurs cris de douleur et d’agonie… Une fois la saignée complète, ils étaient plongés dans une immense baignoire d’eau bouillante pour enlever les soies. Les bœufs et les veaux étaient assommés à coups de masse, mais pas les porcs. On ne récupérait pas le sang des bovins, mais avec celui du porc, on faisait du boudin, et avec les boyaux, des saucisses. Quant aux poules, elles étaient suspendues par les pattes et on leur coupait la tête.
  • Et les chevaux ?
    Les chevaux servaient dans les chantiers, tiraient des billes de bois; ils servaient aux labours, ils n’étaient pas tués. Ils étaient bien soignés.
  • Les veaux étaient-ils séparés de leur mère après la naissance ?
    Non. Ils étaient laissés avec la vache. Parvenus à un certain poids, on les emmenait chez le boucher.
  • Est-ce qu’il y avait des animaux domestiques à la maison ?
    Oui, beaucoup. L’amour des animaux, je le tiens de ma mère, et de mon père aussi. D’ailleurs, en tant que médecin de campagne, il lui arrivait de faire office de vétérinaire et d’aider des vaches à vêler. Il a soigné et sauvé bien des animaux, même de l’abattoir. En fait, on hébergeait des chats, on soignait des pigeons blessés : on était comme le refuge du village. Les abandons ne datent pas d’aujourd’hui.
  • Y a-t-il eu des lectures ou des films qui t’ont influencée ?
    Ce ne sont pas tant des lectures que le visionnement de vidéos : des images d’élevages industriels, d’abattoirs, et Earthlings, évidemment. Les images me sont restées dans la tête pendant des mois. Et puis j’ai fait une recherche personnelle sur le véganisme, sur L214, etc. Je suis allée au kiosque de Marc Maltais qui a été une grande source d’inspiration pour moi… Suite à tout ça, je suis donc devenue végétalienne. C’était il y a trois ans. J’ai également lu le livre d’Élise Desaulniers « Vaches à lait » et visité son site.
    En matière culinaire, j’ai trouvé des recettes qui apparaissent sur le site de l’AVM ainsi que sur d’autres sites.  Il y a quelques années, une personne m’a beaucoup marquée : c’était une comédienne, Patricia Tulasne, qui apparaissait beaucoup à la télé. Elle a écrit un livre très intéressant en 2003 sur la cuisine végétalienne, en collaboration avec la diététicienne Anne-Marie Roy (« Végétariens, mais pas légumes »)…
  • Puisque tu parles de cuisine, en quoi consiste ton alimentation ?
    J’essaie de varier, je découvre de nouvelles variétés de radis, de courges, etc. Je fréquente les petites fruiteries. J’utilise des produits naturels. Aucun sous-produit animal. Les légumineuses m’enlèvent ma faim, le chou kale m’apporte beaucoup de calcium. Je ne prends pas de supplément, pas de B12. On trouve de la vitamine B12 dans le lait d’amandes, dans le lait de soya et certains végétaux.
  • Y a-t-il eu des changements dans ta vie sur ce plan ?
    Il y a trois ans, j’ai arrêté le fromage. J’ai d’ailleurs senti un regain d’énergie après ça : le fromage encrasse le foie. Pour les œufs, je n’ai jamais aimé ça; par contre, j’en utilisais dans la pâtisserie. Un ami m’a enseigné comment les remplacer pour les desserts. Pour information, on trouve aujourd’hui dans le commerce des pâtes à tarte véganes toutes prêtes!
  • Et ta santé ?
    Mes tests sanguins révèlent que je ne fais pas d’anémie, ni cholestérol ou pression artérielle anormale.
  • Est-ce que ton changement d’alimentation a eu un effet sur tes relations familiales ou amicales ?
    Non, ça n’a rien changé dans mes rapports avec ma famille. Ils me préparent un repas végétalien spécialement pour moi. Si on fait venir un traiteur pour un repas de famille, il y a un côté végétalien.
    Avec certains amis, ça cause parfois un petit problème : je les emmène dans des restaurants comme Copper Branch, l’Gros Luxe, Petit Bara, par exemple… Je leur parle de véganisme et j’essaie de donner l’exemple. Mais je ne peux rien leur imposer. C’est à eux de changer : je ne peux le faire à leur place. J’ai gardé des amis non-véganes. J’ai même beaucoup de contacts non-véganes sur Facebook. J’ai beaucoup de recettes que je partage par exemple. Je ne veux rien imposer, ce n’est pas ma façon de faire.
  • Est-ce que tu penses que la question de l’empathie se pose dans les mêmes termes qu’il s’agisse d’humains ou de non-humains ?
    Les animaux sont faits de chair et de sang comme nous. Ils ressentent l’ennui, la peur. Ils vivent certes dans le moment présent, mais nous sommes tous égaux. J’ai beaucoup d’exemples en tête d’empathie chez les animaux;  j’ai vu des chattes allaiter des bébés écureuils, ou une chienne qui allaitait un bébé moufette… Je me souviens d’avoir été sauvée de la noyade par le chien d’une de mes tantes. J’avais dix ans à l’époque. Boule est venu me chercher. Il l’a fait spontanément, sans qu’on le lui demande… Ils ne connaissent pas la méchanceté, la vengeance, ils n’ont pas de plans machiavéliques en tête, ils ne trahissent pas... Ils ont une âme pure.
  • Cela t’arrive-t-il d’être misanthrope ?
    Il m’arrive de m’isoler dans le but de me ressourcer face au chaos ambiant, aux mauvaises nouvelles. J’ai besoin de refaire mes batteries face à la négativité.
  • Ta vision du monde d’aujourd’hui ?
    je pense qu’on vit dans une société malade, individualiste. L’argent est le grand fléau de ce monde. Tout est dominé par l’argent. Tu es valorisé par la valeur de ton portefeuille. C’est une société déconnectée, déshumanisée. C’est un monde où parfois, je ne me retrouve plus.
  • Quelles sont les valeurs qui animent le véganisme, selon toi ?
    C’est un mouvement axé sur le bien-être animal, sur le traitement respectueux des animaux, sur le désir d’abolir l’exploitation animale, mais aussi sur le respect de l’environnement.
  • Peux-tu me parler de tes actions d’activiste pour la cause animale ?
    J’ai longtemps travaillé sur les chambres à gaz utilisées dans certaines fourrières (à Saint-Lin, Drummondville, Trois-Rivières et au Berger blanc notamment) pour qu’on mette un terme à cette pratique. Une vingtaine d’États américains ont d’ailleurs aboli cette méthode. Aux États-Unis, les chiens et les chats âgés, les bébés ou les femelles gestantes ne doivent pas être envoyés en chambre à gaz. Dans les fourrières, les chats et les chiens sont gardés cinq à sept jours en moyenne pour l’adoption. Après cela, c’est l’élimination…Il faut faire de la place pour les autres à venir. Les fourrières sont des organismes à but lucratif qui soumissionnent pour des contrats avec les municipalités.
  • Comment ça se passe, cette... euthanasie ?
    Il se passe entre 20 et 25 minutes pour que les animaux décèdent. Ça hurle, ça crie, ça griffe les parois… Leurs poumons sont brûlés par le monoxyde de carbone. C’est une mort lente et atroce.
    Aux États-Unis, ces dispositifs de mise à mort sont munis de hublots. Il arrive parfois, lors de l’ouverture de la chambre à gaz, qu’il y ait des animaux survivants. Et il n’y a pas non plus de vétérinaires pour constater le décès. Sont-ils tous morts quand on les met au congélateur ? Sont-ils tous morts quand on les met dans l’incinérateur ? Quand on pense qu’il y a au moins 500 000 chats et chiens abandonnés au Québec chaque année !
    La chambre à gaz a été abolie à Longueuil en 2013. Après la signature d’une pétition en 2010, le Conseil de Ville a décidé de confier les animaux au Service animalier Rive Sud, qui est un refuge, et non pas une fourrière. À la différence des fourrières, les refuges font tout ce qu’ils peuvent pour sauver les animaux. Ils s’entraident entre refuges, ils ont un réseau de familles d’accueil, ils font de la sensibilisation dans les écoles, ils pratiquent le micropuçage, la stérilisation et la vaccination pour les animaux à adopter… Je voudrais que la Ville mette en place un programme de trappage, de stérilisation puis de relâche pour les chats errants. Mais on constate actuellement un laxisme et une indifférence de la municipalité sur ces questions. À Brossard, ça a été fait : la Ville finance les stérilisations.
  • Ça fait longtemps que tu travailles là-dessus ?
    J’ai commencé à travailler là-dessus en 2009, mais rien n’a bougé. Or le problème de la surpopulation des chats est un fléau dont les humains sont responsables. J’avais également évoqué le problème des employés qui opèrent avec les chambres à gaz. Le monoxyde carbone qui est utilisé est inodore, incolore et très toxique : les employés qui manipulent les « chambres à gaz » absorbent ce gaz toxique, ce qui provoque, entre autres, des nausées. Cette absorption pourrait avoir un effet déclencheur de la maladie de Parkinson.
    J’ai parlé à un homme qui a opéré avec une chambre à gaz durant cinq ans. Il mettait des écouteurs sur ses oreilles pour ne pas entendre les cris des chats et des chiens suppliciés. « J’avais une famille, m’a-t-il dit, je n’avais pas d’instruction. Ils nous traitent de tueurs, mais faites-les donc stériliser, vos animaux ! » a-t-il conclu. Il a filmé une exécution qu’il m’a envoyée par courriel. C’est à ce moment que j’ai monté un dossier, écrit à ma députée, écrit au MAPAQ. Les images ont été visionnées au Conseil de ville. La cause des chambres à gaz a été mon cheval de bataille. J’ai rencontré des activistes autour de 2010-2011 qui m’ont aidée dans ce dossier et qui m’ont en même temps fait connaitre la réalité de l’élevage laitier. J’ai vu une vidéo montrant l’élevage industriel des chèvres. Suite au visionnement de ces vidéos, j’ai mis fin à ma consommation de fromage et je suis alors devenue totalement végétalienne. C’était il y a trois ans… J’ai aussi rencontré des membres d’associations qui font du sauvetage dans les élevages industriels. Leur problème est souvent de trouver une place aux animaux qu’ils sauvent. Ils font appel à des sanctuaires pour animaux de ferme. Je me suis également battue contre les calèches, contre les usines à chiots, contre la chasse aux phoques. On s’est battus contre le Berger Blanc, mais cette fourrière roule encore.
  • Tu es en lien avec d’autres personnes qui luttent pour cette cause-là en particulier ?
    Une de mes amies tient un refuge près du Lac-Saint-Jean. Elle me dit n’obtenir aucune réponse de la Ville concernant la question de la surpopulation de chats errants. Elle accueille en permanence des chatons et des chats abandonnés à l’extérieur qui meurent de faim. C’est cette même personne qui voudrait que la stérilisation soit obligatoire dans toutes les municipalités, que les animaleries soient contraintes de ne prendre que les animaux issus des refuges, que soit institué un permis pour les propriétaires d’animaux ainsi qu’une taxe pour financer les refuges qui débordent, parce que l’euthanasie n’est pas la solution. Il faudrait aussi faire de la sensibilisation dans les écoles primaires, secondaires, faire des conférences dans les Cégeps, afin d’expliquer que les animaux ne sont pas des objets, qu’ils ressentent la peur, la joie, la peine, la souffrance. Les enfants sont ouverts et sensibles, mais l’entourage les fait changer avec les années.
  • Quelles sont les forces du mouvement végane aujourd’hui, selon toi ?
    Je considère que certaines actions représentent le militantisme du futur. Par exemple, cette action avec des personnes masquées utilisant des écrans portatifs illustrant des images d’Earthlings ou autres. Une action comme Le Défi Cube (NDLR : démarche consistant à inviter des passants à entrer dans une tente pour y visionner des images) a un impact direct sur la population. C’est une excellente idée : les gens voient la triste réalité de l’exploitation cruelle des animaux sous toutes ses formes.
  • Tu parles de militantisme du futur: est-ce que tu as vu une évolution dans le militantisme ?
    Oui, dans le bon sens. Il y a à peine dix ans, on ne parlait guère du bien-être des animaux. Maintenant, on en fait mention de plus en plus dans les médias, les journaux, les réseaux sociaux, etc.
  • D’autres approches te semblent-elles intéressantes ?
    Oui. Les démonstrations culinaires, les cours de cuisine, les potlucks sont autant de façons de créer des contacts et de sensibiliser. Ce sont des approches nouvelles que j’aime, parce qu’elles sont pacifiques et conviviales. Le Festival Végane aussi, est une belle approche.
     
  • Et les vigiles, tu en penses quoi ?
    Je préfère les vigiles silencieuses, les gens s’arrêtent et s’interrogent. Le message est plus percutant. La distribution de pamphlets aide aussi à faire passer le message Il faut que les gens puissent s’interroger une fois rendus à leur domicile.
  • Est-ce que tu penses qu’il y aurait des changements à apporter ?
    Ce qui manque, c’est l’union entre les groupes. Ils ont chacun leur approche. Chacun agit de son côté. Les gens ne partagent pas les évènements, ou alors, ils s’inscrivent comme présents, mais finalement ne viennent pas… Je déplore un certain snobisme parfois. On peut ne pas être d’accord, mais il y a une façon d’exprimer son désaccord, avec respect et compréhension… J’ai écrit un statut sur Facebook en 2011 disant que j’en avais assez des chicanes intestines.
  • On peut le citer ici ?
    Oui.Le voici : « À la lecture de vos commentaires, une réflexion m’est venue à l’esprit concernant la cause du laxisme des gens vis-à-vis des manifs contre la cruauté animale.
    « À mon avis, ce sont surtout la division entre activistes et les chicanes enfantines entre les groupes. Ces deux facteurs réunis sont suffisants pour drainer les énergies des meilleurs et des plus sincères d’entre vous tous. Personnellement, la jalousie, le rejet, le narcissisme, la médisance et la méchanceté me drainaient beaucoup d’énergie.
    Avec le temps, j’ai pu constater que dans ce milieu on a beaucoup de difficulté à rendre à César ce qui est à César, on a de la difficulté à admettre le succès des autres militants.
    Tous ces facteurs réunis découragent les bons militants, ceux et celles qui ont vraiment à cœur le bien-être des animaux, ceux et celles qui ont la volonté d’agir.
    Imaginez : si tous les groupes de militants s’unissaient, vous pourriez déplacer des montagnes. Je me demande encore si avec le temps, ce genre d’union est encore possible…
    À Rome en Italie, il y a eu une manif contre l’exploitation des animaux de laboratoire et les militants étaient au nombre de 10 000, réunis au centre de Rome.
    Est-ce possible au Québec ? Je me le demande et garde malgré tout une petite lueur d’espoir. »
  • C’était quoi, le contexte de cet article ?
    Cet énoncé avait été écrit durant la période des manifestations avec pancartes et slogans en 2011. Une période où il y avait des fanatiques et des enragés. Une période où j’étais atteinte d’une « écœurantite » aigüe. Beaucoup d’activistes participaient aux manifestations pour se déculpabiliser et non par conviction. Par contre, il y avait aussi des personnes bien intentionnées parmi les militants; il y avait des personnes qui militaient de façon pacifique, mais qui finissaient par être démotivées et s’éloignaient petit à petit lorsqu’elles constataient qu’elles étaient jugées sur la fréquence de leur participation et non sur leur implication personnelle. Les activistes fanatiques finissaient par nuire à la cause animale au lieu de l’aider et lui faisaient perdre toute crédibilité. Le succès des activistes relié aux manifestations est à la mesure de la capacité à transmettre un message positif.
    Voici une définition du militantisme: « Zèle dont font preuve certaines personnes en vue de rallier d’autres personnes à une cause ».
  • Et comment tu parviens, aujourd’hui, avec ce parcours, toutes ces images en tête, etc., à vivre avec tout ça, avec la souffrance ?
    J’ai appris avec l’expérience que s’il faut rester en lien avec la souffrance, il faut savoir aussi se changer les idées. Sinon, cela devient facilement déprimant. Même si « se geler » face à la souffrance n’est pas bon, se complaire dans la souffrance n’est pas bon non plus.
  • Et l’intérêt de Facebook, selon toi ?
    Pour ma part, c’est grâce à Facebook que j’ai développé des connaissances et de bons contacts. Juste un mot sur Facebook : il s’y trouve parfois de la désinformation. Il y a même des publications qui reviennent en boucle après quelques années. Il faut faire ses propres recherches, vérifier les sources, et ne partager qu’une fois qu’on a vérifié.
  • Merci de ton temps, Jacqueline...
    Fait plaisir !

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