Sophie, végé et fière de l'être

Concept et adptation par Martine Girard

Sophie, 51 ans

Végé depuis 1 an (végé pendant 2 ans durant ma vingtaine)
 

Je suis devenue végétarienne avant tout de chose par soucis des animaux et de la maltraitance que ces derniers subissent.  Je suis une amoureuse inconditionnelle de ces derniers et je ne peux m'imaginer manger un animal qui a souffert pour mon plaisir. J'ai toujours eu une hypersensibilité face à leur cause et je me suis toujours souciée de leur sort. Plus j'avançais en âge, plus ma conscience devenait aiguisée, m'informant sur les diverses pratiques abattage, lisant sur les bienfaits de l'alimentation végétarienne, etc.

J'ai commencé par couper la viande de porc parce que j'apprenais que ce dernier était aussi intelligent que le chien!!! De plus, l'élevage des porcs et leur abattage est inhumain!

 

Pas facile de devenir végé quand t'as des enfants et un mari carnivores, mais tranquillement, je cuisinais de moins en moins de viande. Pas trop de plaintes. J'ai également essuyé beaucoup de jugements, car je verbalisais  ma colère contre la souffrance imposée aux animaux pour notre assiette. « Pense aux enfants qui souffrent » était la phrase la plus entendue. Comme si un annule l'autre...

 

Le plus grand bienfait est sans aucun doute le bienfait psychologique. Savoir que tu ne participes pas aux souffrances animales, que tu fais ta part pour la planète et l'environnement, que ta santé se porte mieux… Tous ces points sont positifs. 

L'AVM me permet de faire parti d'une communauté qui pense comme moi; sans jugement et commentaire.

 

J'adore les légumes! Je suis une fan. Apprêtés de toutes les façons, j'adore ! Présentement, je cuisine Ottolenghi - Plenty. Un livre parfait pour les recettes qui sont savoureuses et différentes. 

Pour moi, le végétarisme est important, car il bénéficie non seulement notre santé, mais également la planète (qui en a grand besoin) et bien sûr, les animaux. Je suis enseignante et j'aime discuter avec mes étudiants des différents bénéfices d'une telle pratique. Ils me posent beaucoup de questions, mais comme tous bons ados, ne pensent pas pouvoir vivre sans viande. 

 

Avec un nid vide, mon amoureux et moi sommes plus libres de cuisiner ce que nous désirons. Je dis « nous » mais la bouffe, c'est ma responsabilité. Par contre, pour me faire plaisir, il cherche à manger moins de viande et cuisine même végé à l'occasion ! Je sens que mon végétarisme commence à le travailler ... positivement! On verra!

 

« L'opinion exprimée dans le cadre de cette chronique, est celle de son auteur et ne reflète pas nécessairement l'opinion, ni n'engage l’AVM. »


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