Spécial Rodéo - Portrait d’activiste : Geneviève

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Par Claude Samson

Je me propose de faire connaitre dans cette rubrique « Portraits d’activistes » des personnes engagées sur le terrain, connues ou non, en faisant apparaitre leur parcours, les étapes de ce parcours, les influences qu’ils ou elles ont reçues, leur rapport à l’alimentation, aux animaux, les changements qu’a apporté leur « conversion » au véganisme dans leurs relations sociales.

Je vous présente aujourd’hui le portrait de Geneviève.

  • Bonjour Geneviève. Je sais que tu t’es fortement investie contre le projet de rodéo à Montréal. On peut commencer par ça ?
    J’avais déjà honte de notre ville concernant le traitement des êtres animaux avec le nouveau règlement de gestion animalière et les calèches. L’annonce en novembre 2016 du rodéo a définitivement fait déborder mon vase.C’est donc à partir de décembre 2016 qu’on est allés chaque mois poser des questions au Conseil municipal de la ville centre. Parler en public était un énorme obstacle pour moi, mais mes amis activistes, qui étaient là le premier soir, m’ont suggéré de penser à pour quoi et pour qui je le faisais… Après être sortie de la salle, je n’avais aucune idée de ce qui venait de se passer tellement j’étais stressée, mais j’ai aussi réalisé que nos voix pouvaient servir. Puis, après quelques visites, M. Coderre ne répondait plus à nos questions et Anie Samson le faisait à sa place. Nous avons alors décidé d’aller interroger le maire dans son arrondissement, à Ville-Marie. Les réponses du Maire y sont un peu différentes. Il y a plus d’interactions, on peut le couper pour lui confirmer qu’il a tort, tandis que le temps pour la question est limité à 1 min 30 s à l’Hôtel de Ville et que c’est à chacun son tour de parler.La participation aux conseils d’arrondissement permet une proximité qu’on ne trouve pas au Conseil municipal. Le Maire n’a pas d’autre choix que d’interagir avec nous. Je suis aussi allée à Villerayvoir Mme Samson : elle n’était pas très contente de nous voir. C’est souvent aux conseils d’arrondissement que nous avons pu trouver le matériel utile pour élaborer les questions suivantes. Je commençais la rédaction des questions et les finalisais après les commentaires des autres activistes. Certains écrivaient leurs propres questions. Nous pouvions poser trois questions sur ce sujet à chaque conseil. Ça m’a renversée de voir comment fonctionne l’administration Coderre :beaucoup d’intimidation pour essayer de te déstabiliser. Par exemple, je savais que ma question rentrait dans le temps pour m’être pratiquée tout le weekend, et pourtant on m’a coupée à 1 min 9 s. Ils ont même permis à des gens de poser quatre questions au lieu de trois au sujet de la protection de l’eau. Mais pour les animaux, ça n’est jamais arrivé. Ils voulaient même mettre les calèches, la gestion animalière et le rodéo dans la même catégorie.
  • Quel a été ton sentiment après avoir posé ta question et entendu la réponse ?
    J’ai eu une impression de découragement. Nos questions étaient sensées et basées sur des faits. On s’est retrouvés avec des réponses complètement vides… Le Maire nous a qualifiés de « gens de la ville » — alors que je viens de la campagne ! -, a parlé de snobisme à notre sujet. « Alors, la ville de Vancouver qui a interdit certaines épreuves de rodéo est snob ? », ai-je répondu, « Vous vous êtes sûrement trompé de mot ! » Son but est de nous marginaliser en utilisant des termes comme « activiste » ou « animaliste », de faire croire qu’on fait ça pour la gloire ! Il doit faire croire au monde qu’on a tort pour qu’il puisse avoir raison. M. De Sousa, de l’équipe Coderre, a pourtant été un précurseur en interdisant les cirques avec animaux en 1999 dans la ville de Saint-Laurent, maintenant arrondissement. J’ai entrevu une ouverture chez luimalgré son malaise lors d’une de mes questions. Ce qui redonne un peu d’espoir.
  • Comment ça a commencé pour toi, en décembre ?
    J’ai trouvé deux groupes : « Bloquons les rodéos » et « Non au rodéo » et je les ai contactés pour commencer le processus de consultation publique sur la venue du rodéo à Montréal. Nous avons déposé la première étape qui était d’avoir 25 signatures. J’ai reçu un courriel expliquant leur refus de nous permettre d’aller à la 2e étape. Le Conseil municipal n’avait rien à dire sur la programmation du 375e. Si on avait été acceptés, il aurait fallu 15 000 signatures papier pour que la consultation publique ait lieu. Oui, en 2017, la ville avec un hashtag #villeintelligente n’accepte que des signatures papier ! Cette aventure a bien confirmé que tout était fait pour nous mettre des bâtons dans les roues, pour rendre la tâche difficile.
  • Et le rodéo est finalement maintenu…
    Oui. Il reste un conseil avant la tenue du rodéo. On ne s’attend plus à des réponses intelligentes de l’administration Coderre. Ils nous ont déjà prouvé que ce n’est pas dans leur ADN. L’objectif est de continuer de poser des questions incluant des faits pour sensibiliser les gens et par le fait même, montrer l’absurdité et l’incompétence de ce parti lorsqu’on parle d’êtres animaux.
  • Tu penses qu’il y aura combien de manifestants lors du rodéo ?
    Le rodéo dure du jeudi soir au dimanche après-midi. J’espère au moins cinquante personnes à chaque vigile. Ça ne suffit pas pour être crédibles aux yeux du public, mais je reste optimiste.
  • Quel a été ton parcours vers le véganisme ?
    J’ai été végétarienne pendant cinq ans. L’idée de manger un corps mort m’écœurait déjà, même s’il me manquait le bout de la cruauté. Je n’ai de toute façon jamais été portée sur les BBQ : l’enlever définitivement a été une suite logique. Ensuite, j’ai fait d’autres découvertes, concernant le lait et les œufs, les poussins broyés, etc. J’ai arrêté les œufs et le lait du jour au lendemain et je suis devenue végane. C’était il y a trois ans. J’ai décidé d’aller vers un régime totalement différent, sans essayer de retrouver les mêmes goûts. Et puis, je me suis débarrassée en un été de tout ce qui était d’origine animale chez moi: bottes, ceintures, etc. À quelques exceptions près qui finiront en vente de garage cet été.
  • Cette transition vers le véganisme a-t-elle eu un impact sur tes relations avec ta famille ?
    Ma mère est très ouverte et s’intéresse à mes actions en tant qu’activiste. J’aime bien lui faire découvrir de nouvelles choses. Je lui avais offert, ainsi qu’à mon frère, le livre de recettes végétaliennes de la SPCA « Cuisine fine ». C’est plus compliqué avec mon frère.
  • Et les amis ?
    Ils font des efforts pour me recevoir, même s’ils ne sont pas prêts à faire le « move ». J’aime profondément mes amis de longue date. Ils ont toujours été là pour moi. Cependant, mes nouvelles rencontres sont majoritairement véganes.
  • Est-ce qu’il y avait des animaux domestiques à la maison quand tu étais enfant ?
    On a toujours eu des chats. Je me souviens que je trouvais triste que les autres enfants n’aient pas d’animaux. J’adore les chats. Je vis toujours avec un chat aujourd’hui… Gilles, onze ans de vie commune.
  • Des contacts avec des animaux de ferme ?
    Non, seulement à distance lorsque je passais dans les rangs de ma ville natale… Je suis allée au refuge RR l’an passé et je reviens tout juste d’un 2 jours de bénévolat au Woodstock Farm Sanctuary, NY. Un superbe sanctuaire, j’avais évidemment le goût d’y rester. C’est très émouvant de voir ces animaux, qui sont supposés être morts ou dans une situation lamentable, dans un aussi bel endroit.
  • Y a-t-il des films qui t’ont influencée ?
    « Cowspiracy », « What the Health ? »… On y montre la contradiction des associations qui disent lutter contre le cancer. Comme la campagne du ruban rose contre le cancer du sein sur les étiquettes de yogourts Yoplait, alors que les produits laitiers sont connus pour être cancérigènes. Ce qu’on voit, c’est que les associations anti-cancer censées exister pour nous protégerse préoccupent de guérison plutôt que de prévention, pour ne pas perdre leurs financements. Le film faisait aussi apparaître des gens vivant près des porcheries qui développent des cancers, de l’asthme : l’épandage du purin peut se faire un dimanche quand les gens sont à table. Ce film fait réaliser qu’en s’occupant d’un problème animal, on s’occupe également des problèmes humains. C’est un tout.
  • Des lectures ?
    Non. Elles vont venir maintenant. J’ai le goût d’aller creuser pour en parler, pour sensibiliser les gens.

 

  • Est-ce qu’il y a des personnes qui t’ont marquée ?
    Oui, Marie-Claude Gagné, par exemple. J’ai aimé son calme et son franc-parler lorsqu’elle s’adressait aux gens lors d’une vigile contre la fourrure. J’ai participé à quelques-unes depuis l’hiver 2014-2015.
  • Et ensuite ?
    J’ai été bénévole au Festival végane de 2015. J’aime l’action : j’accueillais donc les exposants à leur arrivée le samedi matin. J’ai fait la même chose l’année suivante. C’est au Festival 2015 que j’ai appris que l’organisation « Humane Society International » cherchait des bénévoles pour un refuge d’urgence. Je leur ai laissé mes coordonnées, ils m’ont appelée et j’ai commencé la semaine suivante. C’était mon premier contact avec un environnement végane. J’ai adoré l’ambiance, je me sentais à ma place. À mon arrivée, il y avait plus d’une centaine d’animaux (deux saisies) dont la cause était en cour. Ce refuge accueillait des animaux saisis par le MAPAQ qui vivaient dans des conditions exécrables. Il y avait des chiens, des chats, des poules et même un lapin. Certains animaux sont restés près de deux ans au refuge. En attendant le jugement final, HSI avait réussi à en placer certains en famille d’accueil pour commencer leur réhabilitation. Ils sont maintenant tous adoptés. Le refuge a malheureusement fermé, mais je suis toujours en contact avec deux personnes qui m’ont beaucoup aidée à m’accepter en tant que végane : Nancy et Jess.
  • Est-ce que ton parcours a eu un effet sur ta vision des êtres humains ?
    Chaque jour, la méchanceté des humains m’apparaît… Je ne peux pas croire par exemple qu’en 2017, avec toutes les avancées de la science concernant la sensibilité animale, il soit acceptable d’organiser un rodéo à Montréal ou partout d’ailleurs. J’ai du mal à croire, en visionnant certaines vidéos, que des humains puissent être aussi méchants et qu’il y ait un public excité d’assister à ce genre d’évènements. « En sautant la clôture », en passant de l’autre côté, l’humain m’a déçue. Je me suis aperçue que je développais une certaine amertume à l’égard des humains. Ce que le mouvement végane me permet de voir, c’est que tous les humains ne sont pas décevants. Je crois aussi qu’il faut parfois savoir prendre des pauses… On passe par des vagues d’émotions, quand on est activiste. Les images qu’on voit peuvent être destructrices, mais en même temps elles peuvent parfois te donner la drive pour faire d’autres actions. Il faut savoir gérer ça : savoir quand tu peux agir et quand tu dois te reposer. On pense souvent qu’on n’en fait pas assez. Nancy m’avait conseillé de ne pas me brûler et je comprends maintenant ce qu’elle voulait dire.
  • En quoi consiste ton alimentation aujourd’hui ?
    Il faut que j’invite des gens pour cuisiner ! Je ne suis pas un exemple pour l’alimentation ! Souvent, la cuisine de mes amis(es) non véganes qui m’invitent m’impressionne plus que la mienne.
  • Et ta santé, elle est comment ?
    Je cours depuis 15 ans et j’ai commencé des courses d’endurance en forêt depuis quelques années. Quand je suis devenue végétarienne, je n’ai perçu aucune différence. Quand je suis devenue végane il y a trois ans, je n’ai rien vu non plus. En fait, j’ai même fait mes courses les plus difficiles ces trois dernières années !...Je mange des pâtes avant les courses, c’est tout. En 2009, on m’avait diagnostiqué une maladie auto-immune et j’ai dû me réorienter, car j’étais monteuse de structure en aéronautique et mon travail était physique. Je ne prends plus aucune médication depuis deux ans. Le médecin est surpris de ne plus voir aucun symptôme aujourd’hui. En fait, il y a de plus en plus de liens établis entre ce genre de maladies et la consommation de produits d’origine animale. Je me plais à croire que mon changement d’alimentation m’a permis d’arrêter cette forte médication qui allait me détruire le foie et les reins de toute façon et me privait de mon système immunitaire…
  • Quel est ton point de vue sur la mouvance végane aujourd’hui ? Est-ce que tu perçois une unité dans tout ça ?
    Il y a de la diversité. Personne ne détient la vérité. Je pense que les gens qui sont là font ce qu’ils font au mieux. Je pense que tout le monde a sa place. Personne ne réagit de la même manière. Il n’y a pas une seule façon de faire les choses. Les actions plus directes vont toucher un certain genre de personnes, et c’est la même chose avec des méthodes visant la sensibilisation du public.
  • Qu’est-ce que tu penses du nombre de personnes généralement présentes aux vigiles ?
    Décevant. Le petit nombre nous fait apparaitre comme des extrémistes. Lors de la marche du 17 mai dernier relative aux festivités d’ouverture du 375e anniversaire, qui regroupait plusieurs causes animales de Montréal, dont j’étais l’une des organisatrices, on était environ deux cents personnes. Quand on voit la mobilisation des autres grandes villes, on se demande où sont les véganes montréalais.
     
  • Comment tu expliques ça ?
    Est-ce l’idée de ne vexer personne, de ne pas déranger une fête ? Il y a toujours cette crainte de créer un malaise, d’être rejeté… D’autres groupes sociaux se mobilisent plus efficacement. Je pense à la communauté chinoise qui s’est déplacée au Conseil de Ville-Marie pour s’opposer à la perte de leur centre communautaire. Ils ont réussi à faire retarder la vente de l’immeuble et à avoir une autre réunion avec la ville pour en parler et trouver une solution.
  • Qu’est-ce que tu penses de l’idée d’installer des caméras dans les abattoirs ? C’est une idée welfariste, selon toi ?
    Ça va en écœurer certains, ça va en rassurer d’autres. Je ne crois pas qu’on puisse fermer les abattoirs demain. C’est un lobby énorme qui représente beaucoup d’argent… Je ne pense pas que les caméras empêchent l’avancée du mouvement. Est-ce que ça le ralentit ? Ça, personne ne le sait.
     
  • Que penses-tu des critiques faites à l’endroit des campagnes ciblées ?
    Étant une des instigatrices de la campagne anti-rodéo, je suis déjà impliquée dans une campagne ciblée. On peut toujours dire qu’il y a des mangeurs de viande parmi ceux qui s’opposent au rodéo, mais si on parvient à interdire les rodéos au Québec, ça sera une activité de moins. Les vigiles pour l’abolition des calèches auront quand même empêché des gens de monter dans les calèches. J’ai à l’esprit une petite fille qui voit une affiche avec une photo d’un cheval au sol et qui décourage sa famille d’y aller… Les vigiles anti-fourrure font réaliser aux gens ce qu’ils portent. Les manifestions contre le règlement de gestion animalière ont sensibilisé des gens qui ne voyaient pas le lien entre leur chien et un cochon, par exemple. J’ai pu rencontrer et sensibiliser des gens pendant ces campagnes ciblées. « Projet Montréal », parti de l’opposition à l’Hôtel de Ville, nous soutient dans les campagnes ciblées. L’élection du 5 novembre prochain est très importante pour le sort des animaux à Montréal. Ils veulent éliminer les calèches, interdire les spectacles avec animaux et changer le règlement de gestion animalière pour éliminer la discrimination selon la race et responsabiliser les tuteurs d’êtres animaux. Ce n’est pas un parti végane, mais il ferait quand même avancer la cause animale au lieu de la faire reculer comme le fait l’administration Coderre qui se fout royalement des animaux. En 2017, un parti qui veut prendre 500 000 $ de fonds publics pour garder des calèches en ville, fête sa ville en regardant un animalsouffrir et invente des règlements coûteux, inefficaces et inapplicables, ne devrait juste pas exister. Il faut absolument débarquer ce parti du pouvoir.
  • Qu’est-ce qui prime, selon toi, la « conversion morale » de chacun vers le véganisme, ou bien la création de nouvelles lois ?Je pense que ça pourrait aller plus vite avec la loi dans certains registres. Si on sépare les questions du divertissement et de l’alimentation, il me semble que la première se règlerait plus vite avec la loi. En revanche, la morale serait plus efficace pour l’alimentation. Les stratégies doivent-elles être les mêmes selon les différents domaines de l’exploitation animale ? L’alimentation, c’est une grosse machine. Tandis qu’il y a de moins en moins de cirques et que les gens sont de plus en plus sensibilisés aux animaux pour le divertissement. Avant d’arriver à l’abolition de l’exploitation à des fins alimentaires, on va avoir le temps de faire beaucoup de sensibilisation !
  • Que penses-tu de cette idée d’intersectionnalité des luttes ? Celle-ci est-elle rassembleuse selon toi ?
    Comme je te l’ai dit au début de notre rencontre, je suis plus dans l’action que dans l’analyse. Ce que je sais, c’est que toutes les causes sont nobles et que toutes les luttes se valent. Je suis aussi d’accord avec la thèse de la « végane privilégiée », le fait d’être une végane blanche hétérosexuelle rend le combat plus facile pour moi. C’est vraiment triste de réaliser ça.
  • Je sais que c’est un sujet délicat qui froisse aisément les susceptibilités, mais crois-tu justifié de mettre sur le même plan la domination masculine qui a pu s’exercer — et s’exerce encore — sur les femmes et l’exploitation des femelles animales ?
    Est-ce pire d’être un veau dans sa petite cabane ou une future génisse qui se fera violer ?... Avoir la réponse à cette question changerait-il quelque chose à l’avancée du mouvement ? Peut-on comparer, d’ailleurs ? Quant à la différence humains/non-humains, il ne me semble pas que ce soit la même chose parce que les animaux ne peuvent pas se défendre par eux-mêmes. Il s’agit de leur combat, mais fait par d’autres.
  • Tu te demandes donc si on peut comparer une souffrance à une autre, c’est ça ?
    Qui souffre le plus, entre une femme qui se fait violer par dix personnes pendant une heure, et une autre femme qui se fait violer par la même personne pendant dix ans ? Peut-on comparer ? Qui peut comparer ? Personne…
  • Dans ce cas, comment peut-on comparer la souffrance des truies, par exemple, et celles des humaines ? Est-ce qu’on le peut ?
    Je ne pourrai jamais savoir ce qu’une femme noire vit comme oppression, par exemple, et encore moins ce qu’une truie vit. Il faut accepter de ne pas avoir ces réponses-là et se battre pour l’ensemble des êtres qui souffrent. Il faut simplement écouter/observer les êtres qui la vivent et faire tout ce qui est en notre pouvoir pour enrayer leur souffrance.

    Nous allons finir sur cette sage conclusion. Merci à toi.

 

« L'opinion exprimée dans le cadre de cette chronique, est celle de son auteur et ne reflète pas nécessairement l'opinion, ni n'engage l’AVM. »

 


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